Lundi 01 avril 2017

 Interview Exclusive 
En pleine tourmente,
Georges Winston répond au Malehti

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Georges Winston, le Président du Sunrise  

 

   Journaliste du Malehti : Monsieur Winston merci de nous recevoir pour cette interview exclusive. Avant de commencer cette première partie d'interview qui sera évidemment dominée par le scandale des armes chimiques dans l'archipel de Suma dans lequel le Sunrise est gravement impliqué ; nous avons appris cet après-midi la mort de l'ancien espion sunrisien William Jones dans un motel de Malapo, dans le Royaume de Mapete où il avait obtenu l'asile politique. Pouvez vous aujourd’hui nous garantir que le Sunrise n'a aucun lien avec ce qui a tout l'air d'un assassinat ?

G. Winston : Merci à vous de m'accueillir. Le Sunrise n'est pas un meurtrier. Tous les moyens légaux ont été mis en place comme vous aurez pu le voir notamment sur squirrel. La police a été informée et un mandat d'arrêt Philicien a été émis par un juge fédéral du district de York afin d'appréhender le fugitif. Nous ne pouvons pas nous faire accuser de la sorte par quelqu'un sans nous défendre. Le Sunrise a fait ce qu'il fallait afin d'appréhender Mr Jones, il nous a échappé mais nous ne nous permettrions pas d'intervenir directement sur le sol Mapetien et si tel était le cas, ce serait pour une interpellation.

Le Roi-Guerrier de Mapete a en tout cas dénoncé "une manœuvre du Sunrise sur un territoire qui ne lui appartient pas", ce nouvel événement ne vient-il pas isoler un peu plus le Sunrise face aux autres pays ? Cette affaire ne peut-elle pas nuire à votre crédibilité internationale ?

G. Winston : Je n'ai que faire d'un médiocre roi-guerrier qui se drogue à longueur de temps et qui se permet même d'autoriser la drogue sur son propre territoire. Nous ne traiterons jamais avec ces gens, à moins d'un changement radical de leur politique. Ce n'est pas une question d'isolation, le Sunrise a de puissants alliés et nous nous en contentons bien. Notre crédibilité se joue en notre puissante armée et au bilan économique du Sunrise que je n'ai cessé de remonter durant mon mandat.


De nombreux responsables politiques sunrisiens vous demande même de démissionner, que pouvez-vous leur répondre ?

G. Winston : Ils ne savent pas de quoi ils parlent, et je me demande même si le chef du parti Néo Racial (dont je tairais le nom) sait ce qu'est la présomption d'innocence.

Revenons à cette affaire des armes chimiques : le Sunrise est accusé d'avoir utilisé des armes chimiques sur l'archipel de Suma pendant son intervention militaire décidée en 2015 pour répondre aux attentions de la crise Sunrise-CED. Pourriez-vous réexpliquer les conditions de l'interventions du Sunrise, dont personne ne niait la légitimité à cette époque ?

G. Winston : Le Sunrise a subit une attaque terrestre d'envergure sans précédent pendant la visite d'état entre Freddy Howard et le Président de l'ancien CED, Cedric CED. Cette attaque qui a prise en otage les deux Présidents de l'époque et perpétrée par l'organisation paramilitaire Al Merah nous a poussé à intervenir au sein même du fief de la milice qui se situait sur l'archipel de Suma.

Pour en venir au coeur de la polémique : le Sunrise a-t-il utilisé oui ou non des armes chimiques lors de ses interventions sur l'archipel de Suma ?

G. Winston : Non, les causes que nous défendons sont nobles, nous sommes sur place afin de rendre cette île un peu plus vivable pour les civils persécutés par les terroristes d'Al Merah et non pour les brutaliser d'avantage. Le Sunrise n'est pas un meurtrier, il agit en tout état de cause avec des moyens reconnus par la communauté internationale, même si ces moyens peuvent parfois mettre à contribution des vies de civiles.
 

Comprenez-vous la polémique mondiale qui résulte des révélations de William Jones ?

G. Winston : On se base sur les révélations d'un ancien espion à la solde du Sunrise. Cela peut créer des doutes, mais cet espion révoqué de l'armée n'a cessé d'avoir la haine envers le Sunrise, jusqu'à cette erreur de sa part. Selon lui, les causes de sa révocation sont injustifiées mais on ne peut contester une décision qui vient de l'état major. La communauté internationale a encore une fois jugée trop vite et c'est basée sur le témoignage d'un seul homme dont elle ignorait le passé.
 

Alors que certains réclament même la sortie du Sunrise de l'UP, une enquête interne philicienne a été menée et l'on devrait connaitre les résultats très prochainement. Regrettez-vous la tournure que prennent les événement dans cette crise diplomatique et géopolitique qui met à mal l'image du Sunrise, pays fondateur de l'OMP, et plus globalement de toute l'UP ?

G. Winston : Je la regrette profondément, mais soyez en certains, la vérité éclatera je peux vous l'assurer.

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